Good Friday.

Good Friday.

" We were fated to pretend "

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 17:14

AMOUREUSE

AMOUREUSE



Je n'étais pas toujours cette petite fille qui courait après l'amour et n'en attrapait que des bouts. Il m'arrivait parfois d'être une autre, une inconnue dont la sauvagerie me stupéfiait. Une fois de plus, j'étais troublée et ne comprenais pas. " Ça ira mieux demain. Du moins je l'espère. Parce que c'est déjà, ce que je me suis dit hier. " Je me sens petite, je me sens fragile et j'ai les larmes qui me monte aux cils quand j'te vois partir.. parce que j't'ai chassé, comme pour me punir de te désirer. Peut être qu'on est des âmes soeurs ou pt'être qu'on est juste amis mais ça serait déplacé si je t'amenais dans mon lit ou ailleurs? Quelque part pourvu qu'on s'touche...

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 09:26

L'humanité est à un croisement: un chemin mène au désespoir, l'autre à l'extinction totale. Espérons que nous aurons la sagesse de savoir choisir.

L'humanité est à un croisement: un chemin mène au désespoir, l'autre à l'extinction totale. Espérons que nous aurons la sagesse de savoir choisir.

Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d'entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous comprenez. Il y a dix possibilités qu'on ai des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même.

# Posté le samedi 18 juillet 2009 13:48

Il est des moments où il faudrait oublier les vieux espoirs et s'en créer de nouveaux.

Il est des moments où il faudrait oublier les vieux espoirs et s'en créer de nouveaux.





J'essaie de me souvenir des moindres détails. Je t'entends encore rire aux éclats, me donner des conseils et me dire que tout ira bien. Je me surprends à parler comme toi. Quelque fois en marchant dans la rue je sens ta présence alors je me retourne mais il n'y a personne.J'espère secrètement te croiser au détour d'une ruelle où à la terrasse d'un café.Je me demande ce que l'on serait devenus, comment est ta vie, si seulement tu es heureux...Je repenserai à toi dans ma salle de bain, dans un supermarché, chez un médecin ou peut-être même en cours. Alors je sourirais et me dirais que j'ai eu de la chance de te connaître et que certaines histoires sont faites pour ne durer qu'un temps.






* Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.

# Posté le lundi 13 juillet 2009 19:40

Mais si tu passes ton temps à chercher des raisons de ne pas te remettre avec quelqu'un, tu en trouveras toujours plein. A un moment il faut arrêter de se poser des questions, et plonger, tenter sa chance! Il faut au moins essayer...

Mais si tu passes ton temps à chercher des raisons de ne pas te remettre avec quelqu'un, tu en trouveras toujours plein. A un moment il faut arrêter de se poser des questions, et plonger, tenter sa chance! Il faut au moins essayer...
Je ne sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude d'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs. Je ne sais plus si j'ai froid ou si c'est le vide qui me glace les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...
Je sais plus si je veux mourir ou si je veux croire toutes ces conneries que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit. Je ne sais plus si je cicatrise ou si je pisse encore le sang, si je suis moi, si je me déguise si je voudrais encore un enfant. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...
Je ne sais plus si je suis foutue ou si je vis effrontément. Suis-je malheureuse ? Je ne sais même plus si je recule ou vais de l'avant. Je ne sais plus si c'est ta voix qui me donne la nausée au réveil ou si c'est le gris au dessus des toits et si c'est le gris c'est pas pareil... Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...
Je ne sais plus si j'ai peur ou si je ne crois plus en rien, si mes larmes coulent sur ton c½ur, si mes rires brûlent dans tes mains... Je ne sais plus si c'est normal d'avoir le c½ur trop haut qui se soulève dans mes entrailles et bousille mon cerveau. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...
Je ne sais plus si je suis trop moche ou si c'est ce foutu miroir qui me brise en morceaux et m'écorche l'estime et le regard. Je ne sais plus si sur ta langue il te reste un peu de mon amertume, si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume... Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...


# Posté le lundi 13 juillet 2009 19:10

Un jour, je serais une fille respectable. J'arreterais d'engraisser les américains en achetant leur Coca. J'arrêterais le sexe sans intérêt et les drogues chimiques. Je deviendrais bio et équilibrée ; j'me mettrais à l'herbe.

Un jour, je serais une fille respectable. J'arreterais d'engraisser les américains en achetant leur Coca. J'arrêterais le sexe sans intérêt et les drogues chimiques. Je deviendrais bio et équilibrée ; j'me mettrais à l'herbe.

Je n'ai jamais été tendre et sereine. Je n'ai connu que les maux de l'amour alors je crache à la gueule des gens mon rebus des sentiments. Je me noie dans la masse générale, dans le flot de la population ignorante et inintéressante tout en prêtant attention de ne jamais prendre part à quoi que ce soit. J'étais violente avant. J'avais la rage, j'étais jamais dans les rangs. Je me suis épuisée. Aujourd'hui, je ne suis plus qu'une torche dans le coeur des gens. Je vis au travers de la douleur des autres. J'ai besoin de voir qu'ils souffrent autant que moi. Je veux voir leur sales gueules ammochées, comme celles d'anciens combattants. J'ai envie de savoir que je ne suis pas la seule à passer mes nuits à errer en quête de réponses.
J'ai un réel problème avec le monde qui nous entoure : je hais les ges inutiles et impuissants. Ce sont des brutes ; ils ont brisé mes nerfs et rompu toutes les relations sociales que j'ai tenté d'établir. La sociabilité n'est pas mon fort. Je ne sais pas communiquer avec l'extérieur ; les gens me font peur. C'est effrayant tous ces gens qui passent et repassent devant moi sans se douter que j'existe. Et ceux pour qui j'existe m'oppresse terriblement. Alors je hurle à qui veut l'entendre que je suis une grande fille et que je n'ai besoin de personne pour vivre heureuse. Que tout ce qu'il me faut c'est une bouteille de wisky et une veste chaude. Et, en général, les gens n'osent pas me contredire.
Si on considère que j'ai fais le deuil d'un gars en couchant avec tout ses amis pour finalement me dire que l'autre batard dans son cercueil était meilleur que les autres, peut- on dire que je suis une personne normale ?


# Posté le mercredi 12 novembre 2008 13:34

Modifié le lundi 06 juillet 2009 17:48

Nuit Blanche et Humour Noir.

Nuit Blanche et Humour Noir.
Cher anonyme,


Vous ne me connaissez pas et je ne vous connais pas. Vous voyez ? On en est au même point. Deux inconnus l'un pour l'autre. C'est comme ça que commence n'importe quelle relation. De plus, comme vous ne me connaissez pas, tout ce que je pourrais vous raconter n'aura aucune répercussion sur votre vie privée.
Il faut que je parle à quelqu'un. Tout d'abord, il faut que vous sachiez que d'habitude, je suis d'un naturel un tantinet lunatique mais là, ces derniers temps j'ai largement déconné. Autant que je vous prévienne tout de suite : je ne suis pas une psychopathe. Mon psy est incompétent, ce n'est pas de ma faute. J'avais douze ans quand j'ai tué mon hamster. Rien d'alarmant, n'est-ce pas ? Pour mes parents, ce n'était pas de ma faute. J'avais seize ans. Quand on est ado, on ne sait pas toujours ce que l'on fait non ? En plus je ne savais pas conduire donc j'ai accéléré au lieu de freiner. Bon. Jusqu'ici, rien de grave. Il est vrai que le cutter planté dans la main de l'assistante sociale du collège n'était peut-être pas indispensable, tout comme la mort aux rats dans le verre de la baby-sitter quand j'avais six ans. Peu importe, le passé c'est le passé. Seulement, trois jours plus tôt, je me suis mis en tête que la patronne de l'entreprise où je bossais me détestait. Faux ou vrai, je ne sais pas. Le fait est que j'en étais persuadée. Ne me demandez pas où est-ce que j'ai bien pu trouver un revolver, j'ai promis que l'adresse resterait confidentielle. Toujours est-il que je lui ai tirée dessus après lui avoir arraché des aveux complets sur ses sentiments à mon égard. Oui elle me détestait. Mais peut-être ne l'a-t-elle dit que parce qu'elle avait peur. En tous cas, j'ai enregistré ses paroles sur un dictaphone. J'ai donc une preuve que mon action était parfaitement justifiée. Ensuite, la police a eu vent de l'affaire. Mais ils ne m'ont pas comprise. Alors j'ai tiré dans le tas. Une vingtaine de policiers sur le carreau. Si c'est ça les forces de l'ordre ! Incapables de se défendre face à une pauvre femme sans défense ! Je plains la société. J'ai eu droit au fichage par interpol. Vous parlez d'un honneur ! Ca craint quand même ! Toute cette histoire à cause d'une femme détestable et d'une brigade incompétente. J'avoue que cela me dépasse. En plus, avec tous ces gens qui regardent la télé, je ne suis pas passée inaperçue avec ma photo au journal de vingt heures. Quelle misère ! La France est décadente. Il y a pleins de vols et de meurtres dans le pays mais ils préfèrent s'en prendre à moi, française moyenne jusqu'alors anonyme. Et puis ce n'est pas grave après tout : il y a des millions de morts chaque jour alors quelques uns de plus ou de moins... Enfin bon. On n'a pas tous la même logique hein ? Dernièrement, je me suis fait attrapée. Dans un bar. C'est bête, non ? Me voilà donc en prison. C'est lugubre et je n'ai pas d'amis, à part le psy qui vient me voir toutes les semaines. Heureusement, on a le droit d'écrire. Seulement, n'ayant plus de famille, à qui pouvais-je donc écrire ? J'ai pensé à vous, cher civil anonyme. J'ai trouvé votre adresse dans l'annuaire, au hasard. Quand je sortirai, j'irai vous faire un petit coucou.
Affectueusement,
Moi.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 10:17

Modifié le samedi 06 juin 2009 16:07

On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé.

Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu'à ton coeur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourrira d'espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades.Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l'envie de sa présence sera bien plus forte qu'une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi-même. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque, ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l'idée de le retrouver, tel que tu l'imagines, te fera vaincre la plus terrible des peurs : l'abandon... de lui, de toi-même. C'est le plus délicat des choix que la vie nous impose.
On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 17:25

Modifié le lundi 06 juillet 2009 17:24

"Euphorique, narcotique, agréablement hallucinant."


♥ SKINS ♥

# Posté le jeudi 30 avril 2009 17:53

Modifié le lundi 08 juin 2009 13:57

'' Je crois que je n'ai plus la force d'être loin de toi ne serais ce qu'un instant. ''

'' Je crois que je n'ai plus la force d'être loin de toi ne serais ce qu'un instant. ''
Tu sais, j'aimerais te dire beaucoup de choses, seulement j'ose pas. J'ai peur de te parler, j'contrôle tout ce que je dis quand je suis à tes côtés, et putain ! Qu'est-ce que j'me sens conne ! Si tu savais comme je te trouve bien, comme je t'admire. J'sais pas pourquoi, ni d'où ça vient mais j'ai un immense respect pour toi, tu représentes vraiment tout ce que j'attends d'un mec. T'es doux et calme, reposant. Et puis on se ressemble beaucoup quand on y pense, on est deux perdus qui regardent la vie défiler en se demandant s'ils devraient la rattraper mais en restant collés sur leur banc. Et là, ma vie j'aimerais bien l'empoigner et m'accrocher à quelqu'un pour une fois. Et je voudrais que ça soit toi. Hé, t'as pas confiance en toi mais si moi j'veux placer toute ma vie entre tes mains, on fait comment ? Parce que j'ai vraiment envie d'le faire ce bout de chemin avec toi. Quitte à rester paumés, comme deux abrutis, c'est pas grave, on sera deux au moins. Tu sais, j'espère plus beaucoup maintenant. J'ai compris un peu ce que c'était, la vie. Et j'évite de me poser trop de questions, j'flotte, un peu trop, d'ailleurs, un peu comme toi, aussi. Donc mes espoirs sont restés derrière moi. Mais avec toi, peut-être que la vie serait moins amère. Pour ça, faudrait que j'ose, que je fasse le premier pas. Et rien que d'y penser mon c½ur bat plus fort. Je pense que j'ai trop peur. De quoi? Va savoir..

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 11:56

Modifié le lundi 06 juillet 2009 17:50